Karl Dirat

Maire de la commune de Villabé
Vice-président de l'agglomération Grand Paris Sud - Seine-Essonne-Sénart

Les cinq maires de notre circonscription n'ont pas hésité à se mettre en ordre de bataille derrière Francis CHOUAT !

Cette situation, qui est inédite sur notre territoire, est-elle contre nature comme le laisse entendre les grands partis ? À mon sens je la considère comme une évidence.

Je travaille en tant que vice-président de Grand Paris Sud avec Francis CHOUAT depuis 2015 sur des dossiers complexes qui font abstraction de nos engagements politiques respectifs. Notre seule boussole reste la réussite de ce nouveau territoire qui regroupe 24 communes – ou, devrai-je dire, 23 avec la fusion de Courcouronnes et d'Évry – et 340 000 habitants.
Comment ce qui marche pour le territoire ne fonctionnerait pas pour nos six communes ?

Je suis un maire qui va à l'essentiel. J'ai besoin de concret et d'efficacité. Francis CHOUAT et sa suppléante Tracy KEÏTA ont l'expérience et la qualité de rassembleurs.
Alors je n'hésite pas. Je sais qu'ils sauront aider nos communes à travers leurs actions à l'Assemblée nationale.

Cette décision est pour moi une évidence et je vous en explique les raisons.

Francis CHOUAT est le candidat de tous les maires de notre circonscription.
À défaut d'être historique, inédite et innovante, cette situation ne sait jamais produite ici sur notre territoire et pour cause !

Pour la première fois en Essonne, l’ensemble des maires de notre circonscription, quels que soit leur parcours, leurs sensibilités, leurs attaches partisanes, ont décidé de soutenir et de porter ensemble, dès le premier tour, une candidature d’union pour défendre les habitants et pour l’avenir de nos villes.

Ce combat, nous le menons ensemble depuis plusieurs années pour peser sur les décisions qui concernent à la fois le quotidien des habitants, leurs conditions de vie et d’épanouissement mais aussi leur avenir et celui de leurs enfants. Avec force, courage, opiniâtreté dans ce Grand Paris Sud dont 21 communes sur 24 ne voulaient pas !
Et pourtant, aujourd’hui, dans ce Grand Paris Sud plein de promesses et d’avenir mais aussi de problèmes considérables, sociaux, économiques, écologiques, de sécurité et républicains, nous savons que nous devons rester plus que jamais unis pour continuer à avancer.

Tout comme j'ai su rassembler en 2014 à Villabé des hommes et des femmes qui n'avaient que pour seul cap, pour seule boussole la gestion et l'avenir de notre commune, aujourd'hui je m'associe à mes collègues maires avec pour seule ambition la victoire de nos communes et d'une certaine vision de la France que nous partageons avec Francis CHOUAT.

Aujourd'hui, nous sommes dans une autre dimension, une autre réalité, les enjeux sont considérables. Nous avons un projet pour nos communes, pour la France et ce projet, un seul homme à mon sens peut le porter : Francis CHOUAT et c'est une évidence.

Monsieur le Maire, pourquoi ne pas payer l’amende SRU et éviter ainsi de construire des logements sociaux ?

Je vous remercie pour cette question qui porte sur un sujet complexe et délicat.

Depuis 2017, c’est devenu totalement impossible. Nous n’avons pas la possibilité financière de s’opposer à ce qu’impose l’État. Étant entendu qu’il n’est pas non plus question de mettre la commune hors la loi comme le souhaiteraient certains. Il n’est pas non plus envisageable d’empêcher un propriétaire privé de vendre un terrain constructible, a fortiori lorsque la taxe sur le foncier non bâti explose. Celle-ci peut atteindre 40 000 € !

Les communes déficitaires en logements sociaux, comme Villabé, sont soumises à des obligations triennales de « rattrapage », qui sont à la fois :